Bewertung 5 SterneQuand on pense à l’investissement d’un site Internet, que ce soit en temps parce qu’on le fait soi-même, ou en argent parce qu’on a délégué, nous voulons tous avoir un site efficace. Or, certains sont carrément inefficaces et ont besoin d’une sérieuse métamorphose.

Mais qu’est-ce qui peut faire qu’un site soit considéré comme inefficace ou « pourri » ? Voici une partie de ce que j’ai retenu de la conférence de Dana Salman au WordCamp Montréal 2015. J’y ajoute aussi mon grain de sel. 😉

Il y a tout d’abord le « syndrome de l’objet brillant » et la recherche de la perfection. Le premier se reconnaît facilement. C’est le site qui a tout : toutes les couleurs, toutes les options, plusieurs polices de caractère. Comme si le concepteur n’avait pas été capable de prendre une décision et de l’assumer.

Quand on regarde sous le capot, dans le tableau de bord, c’est le genre de site qui a des dizaines d’extensions, parce que le propriétaire les a installées au fur et à mesure qu’il en entendait parler par un expert en commercialisation et marketing web, sans se demander s’il avait déjà une extension qui faisait aussi bien l’affaire.

Quant à la recherche de la perfection, c’est le type de site qui prend un temps fou à se concrétiser. Oui, ça peut être beau mais l’analyse paralyse, et trop viser la perfection vous garde au même endroit. Ça peut être « presque parfait » et ce sera correct.

Il y a aussi quelques aspects plus précis que vous pourrez vérifier pendant cette période de travail un peu plus lente, c’est à dire pendant l’été et la période des vacances pour vous et/ou pour plusieurs de vos clients.

Trop d’information :

Des pages et des pages de texte peuvent décourager le visiteur. Vérifiez votre contenu.

Éliminez le superflu. On évite les phrases subordonnées (avec un point-virgule) sur un site. On fait deux phrases courtes.

Privilégiez les listes, les paragraphes courts et tenez-vous en à moins de 1 000 mots. Les articles peuvent avoir aussi peu que 300 mots bien choisis et jusqu’à 700 mots. Celui-ci a 564 mots. 🙂

Trop peu d’information :

Le client potentiel ira là où il trouvera l’information qu’il cherche.

Qui êtes-vous?

S’il n’y a aucune photo de vous sur votre site, et aucun texte qui parle de vous ou vous présente, on ne sait pas à qui on a affaire. Si vous êtes coach, consultant, adjointe virtuelle, vous travaillez avec des humains, et ceux-ci veulent savoir qui s’occupera d’eux.

Moi, moi, moi 

Comment voulez-vous que votre client se reconnaisse ou sache que vous pouvez l’aider si vous ne parlez que de vous, de vos accomplissements, de vos réalisations et de ce que vous savez faire? Le client a aussi besoin de savoir que vous pouvez résoudre son problème… il a besoin de savoir ce que vous pouvez faire pour lui.

Que dois-je faire?

S’il n’y a pas d’appel à l’action ou s’il y a trop d’options, les visiteurs risquent de partir sans prendre un rendez-vous, sans acheter ou sans demander de l’information.

Chaque page doit contenir son appel à l’action. Un appel à l’action peut être aussi simple que « Communiquez avec nous », « Réservez votre séance gratuite » ou «Je commande maintenant » sur un bouton dans une page de vente.

Le site ne fonctionne pas sur un appareil mobile.

Quand on pense que de plus en plus de gens consultent des sites Internet sur leur tablette ou leur téléphone intelligent, vous risquez de perdre des ventes potentielles au profit de vos compétiteurs qui, eux, ont un site compatible sur mobile. Pour vérifier, rendez-vous ici.